Actualités 2017

Médiation pédagogique
La HEP-VS accompagne scientifiquement la formation

St-Maurice (pac) août 2017 : La HEP-VS a reçu le mandat de suivre scientifiquement l’introduction et l’accompagnement de la médiation scolaire, avec en particulier sa nouvelle déclinaison pour le primaire.

IMG 2458Depuis plusieurs années, la HEP-VS accueille dans ses locaux de Brigue et de St-Maurice la formation des médiateurs scolaires, placée historiquement sous l’autorité du Service cantonal de la jeunesse. Si les médiateurs sont bien connus depuis longtemps au Cycle d’orientation et au Secondaire II, la situation est différente au primaire qui vient de voir l’autorité politique décider d’étendre ce service dans ce degré. La HEP-VS est chargée d’accompagner scientifiquement l’introduction et le développement de cette extension. Les contours de cette mission ont été discutés avec la Direction de la HEP-VS lors d’une visite sur place des mandants emmenés par Romaine Schnyder, adjointe de direction au Service cantonal de la jeunesse et Vincent Ebenegger, chargé de ces questions auprès du Service de l’enseignement.

Photo : derrière de g. à d. Vincent Ebenegger, Therese Zenhäusern, Christophe Boisset, Sylvie Nicole-Dirac, Nadia Schöpfer, devant de g. à d. Patrice Clivaz, Romaine Schnyder, Fabio Di Giacomo.

100e séance du Conseil académique des hautes écoles romandes en charge de la formation des enseignants
En lien direct avec le Tessin

Locarno (pac) juillet 2017 : Afin de resserrer les liens avec le Tessin, le Conseil académique des hautes écoles romandes en charge de la formation des enseignant•e•s (CAHR) a tenu sa 100e séance, le mardi 4 juillet, à Locarno à la HEP du Tessin. Depuis une dizaine d’année cet organe a profondément dynamisé la collaboration pédagogique en Romandie, dans le respect de l’autonomie de chaque institution.

thumb IMG 2501Le CAHR comprend les quatre hautes écoles pédagogiques (BEJUNE, Fribourg, Valais et Vaud), dont deux sont bilingues et permettent de suivre un cursus en allemand (Fribourg et Valais) ainsi que les institutions analogues au Tessin, à Fribourg pour le secondaire et à Genève. Il forme plus de 5'000 futurs enseignantes et enseignants, tous degrés confondus: enseignement primaire, enseignement secondaire I, enseignement secondaire II (gymnases et écoles professionnelles), pédagogie spécialisée, ainsi que des programmes d’études avancées (CAS, DAS, MAS) et assure une large palette de formations continues.

L'union fait la force
Progressivement depuis 2006 les institutions ont uni leurs forces pour promouvoir des actions communes, amplifier les échanges d’expériences ou de ressources, coordonner leurs pratiques et faciliter ainsi la mise en œuvre de la Convention scolaire romande et du Plan d’études romand. La coordination des actions romandes au sein de la chambre suisse de swissuniversities figure également au programme d’activité.

Le CAHR, initiateur de grands projets fédérateurs
Le CAHR fait preuve, depuis sa création, d’une grande capacité d’innovation et d’initiative. Il a présidé à la création du Programme intercantonal romand de formation à l’enseignement des activités créatrices et de l’économie familiale (PIRACEF), au regroupement de l’ensemble des étudiant•e•s dans dix didactiques disciplinaires pour l’enseignement secondaire à faible effectif (DidRo). Dans ce cadre le Valais et son site géographiquement très bien placé de St-Maurice peut désormais accueillir des étudiants de niveau master provenant tant de Genève que de Neuchâtel. Le CAHR a également signé deux cadres communs, l'un pour la formation en enseignement primaire et l'autre pour la formation en enseignement secondaire en vue d’harmoniser les programmes des hautes écoles, tout en préservant certaines différences liées aux spécificités cantonales.

Le CAHR est également le maître d’œuvre d’une procédure commune en matière d’admission sur dossier (ASD) et de validation des acquis de l’expérience (VAE), procédures qui accueillent ensemble plus d’une centaine de candidats par année. En conformité avec la stratégie de la chambre des HEP, le CAHR intensifie ses efforts pour occuper une place toujours plus importante dans la formation continue des enseignants des premiers degrés d’Harmos jusqu’au tertiaire. 

Le groupe de travail Recherche et développement du CAHR organise un colloque bisannuel rassemblant les enseignants-chercheurs. Il a également pour mission de publier la Revue des HEP romandes Formation et pratiques d’enseignement en questions qui paraît environ trois fois par année et vient de sortir son 22e numéro consacré à l’éducation en vue du développement durable.

Les didactiques disciplinaires en point de mire
Actuellement, le CAHR pilote la constitution du Centre de compétence romand en didactique disciplinaire (2Cr2D), en lien art l’art 59 de la LEHE qui assure un co-financement de départ fédéral, afin de mettre en place des filières communes de formation des futurs formatrices et formateurs dans les différentes didactiques disciplinaires et de coordonner des projets de recherche avec l’ensemble des universités suisses.

Partenaire de formation
Le CAHR assure également la documentation des autorités de tutelle au sujet des modalités de formation et du nombre de futurs diplômés. Il est ainsi en contact permanent avec la Conférence intercantonale de l’instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (CIIP) et avec la Conférence latine de la formation des enseignants (CLFE).

Un soucis d'intégration de l'ensemble des cantons latins
Parmi ses autres tâches de coordination, le CAHR mandate un groupe de recherche interinstitutionnel (INSERCH) pour mener, chaque année, une enquête sur l’insertion professionnelle des nouvelles diplômées et nouveaux diplômés. La SUPSI y participe directement et c’est pour saluer cette collaboration, ainsi que pour développer les échanges avec la Suisse italienne dans ses autres domaines d’activités, que la centième séance du CAHR s'est tenue à Locarno le 4 juillet dernier.   Dans ce même esprit de couverture de l’ensemble de la Romandie, le CAHR a essaie constamment d’offrir ses formations novatrices de manière décentralisée sur les différents sites des partenaires.

Photo : de g. à d. Patrice Clivaz, directeur de la HEP Valais, Isabelle Mili, directrice de l'IUFE/UniGE, Julien Clénin, Vice-recteur des formations de la HEP-BEJUNE, Guillaume Vanhulst, recteur de la HEP Vaud, Pascale Marro, rectrice de la HEP Fribourg et présidente du CAHR, Cyril Petitpierre, directeur de la formation de la HEP Vaud, Frédéric Inderwildi, doyen de la formation de la HEP Fribourg, Michele Mainardi, Direttore Dipartimento Formazione e apprendimento de la SUPSI, Su Yinn Rosset, collaboratrice scientifique du CAHR, Alberto Piatti, Responsabile Formazione di base de la SUPSI-DFA, Maxime Zuber, recteur de la HEP-BEJUNE, Sophie Canellini, directrice adjointe de l'IUFE/UniGE.

 

Le Valais parraine l’école suisse de Bogota

La HEP-VS au front

Zürich (pac) juillet 2017 : Les écoles suisses de l’étranger sont une vitrine du pays. Si la France en a plus de 400 dans le monde, la Suisse est beaucoup plus modeste avec sa quinzaine d’établissements. Un seul parmi eux offre une formation en français, à Bogota plus précisément. Avec Berne, le Valais est canton « parrain » de cette école. Son président le Valaisan Philippe Crettex a récemment rencontré Patrice Clivaz, directeur de la HEP-VS, qui assure le lien de parrainage.

bogotaChaque année les écoles suisses de l’étranger se retrouvent au pays pour un congrès. Ce dernier s’est tenu mi-juillet à Zürich avec en filigrane la présentation de l’impressionnante offre pédagogique de ce canton dont l’université tourne par exemple avec un budget de 1, 3 milliards de francs, soit quasiment  100 x le budget de la HEP-VS qui milite dans la même ligue de haute école. Certains cantons appuient de manière très concrète et financière les écoles de l’étranger. D’autres agissent de manière beaucoup plus modeste. C’est le cas du Valais qui est présent par un appui historique assuré par la HEP-VS sur le plan de formations continues données par la HEP-VS et par l’envoi de stagiaires.

Entremontant de Colombie
Cadre dans l’industrie chimique, le Valaisan Philippe Crettex a fait carrière à Bogota. Il préside l’école suisse qui a, à l’instar de la HEP-VS, comme particularité très rare d’assurer un enseignement tant en français qu’en allemand. Les discussions menées avec la HEP-VS ont démontré une volonté commune de développer le parrainage. La HEP-VS  ne disposant que d’une très petite marge de manœuvre pour ces actions internationales, le sujet sera porté au plus vite sur la table du Département.

Photo : de g. à d. Philippe Crettex, président de l’école suisse de Bogota, Patrice Clivaz, directeur de la HEP-VS et Cédric Schupisser, recteur de l’école suisse de Bogota.

Despedida 2017
Autour du monde avec Yann Cazorla

Vétroz (pac) juin 2017 : Nolwenn Boson et son équipe ont parfaitement fait les choses. Le staff d’accompagnement en grande tenue d’aéroport a accompagné le joyeux équipage HEP-VS par des jeux, de la danse et des échanges jusqu’au bout la soirée.

La Despedida appartient aux gênes de la HEP-VS. Chaque année à fin juin un nouveau comité redouble d’inventivité pour organiser une fête de l’école qui rassemble professeurs et étudiants lors d’une soirée festive placée sous un thème vestimentaire. L’édition 2017 sous le thème du « voyage » a permis de parcourir les continents avec une victoire au concours des costumes pour l’équipe Némo. Steve Frily, président de l’association des étudiants HEP-VS, en a profité pour passer la main à Yann Cazorla, qui pour fêter son accession à cette présidence avait revêtu une tenue de commodore du plus bel effet.

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Photo : la transition entre Steve Frily et Yann Cazorla s’accomplit sous les applaudissements du directeur Patrice Clivaz.

 

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Photo : le comité d’organisation de la Despedida en compagnie de Fabio Di Giacomo, adjoint de direction, Patrice Clivaz, directeur, Yann Carzola, nouveau président de l’assocation des étudiants et Steve Frily, ancien président de l’association.

Pierres chaudes 2017

La pétanque pour l‘amitié

Naters (pac) juin 2017 : Les activités entre collaborateurs de la HEP-VS soignent la convivialité. A Naters, c’est autour des boules de pétanques que les échanges se sont faits. 

IMG 2461Pour marquer la proche fin de l’année académique et en parallèle à la participation des professeurs à la Despedida à Vétroz, Cultrani a organisé une sympathique soirée „boccia“ à Naters avec un souper „pierres chaudes“.

Photo : Les professeurs de la HEP-VS soupèsent les boules.

Premier colloque sur les apprentissages fondamentaux

Valais et Vaud main dans la main

Lausanne (pac) juin 2017 : Dans le cadre des nouveaux projets suisses de didactique disciplinaire, les HEP du Valais et de Vaud se sont profilées sur le terrain des "apprentissages fondamentaux". Un premier colloque  porté par le GIRAF, pour "groupe d’intervention et de recherche dans les apprentissages fondamentaux" au sein duquel Anne Clerc et Isabelle Truffer ont joué un rôle moteur s’est tenu récemment à Lausanne.

apprentissagesHarmos a changé la donne avec les premiers degrés de la scolarité, conduisant souvent les enseignantes et enseignants à adopter des formes de travail issues du primaire et peu adaptées aux apprentissages fondamentaux, considérés comme les apprentissages fondateurs de la réussite scolaire. Le thème de la disparition des moments de jeu libre, activité maîtresse du développement de l’enfant entre 3 et 7 ans, est souvent évoqué. Anne Clerc Georgy de la HEP-VD et Isabelle Truffer Moreau de la HEP-VS ont ainsi ouvert le débat devant un très bel auditoire, également conquis par des présentations portées par une chercheuse canadienne qui insista sur le fait que plus de 30'000 mots connus séparent dans la jeune tranche d’âge un enfant issu de milieu favorisé de son collègue issu d’un milieu défavorisé. Philippe Gay et Sylvie Richard de la HEP-VS développèrent quant à eux le thème « Quelles pratiques d’enseignement pour développer les compétences émotionnelles au cycle 1 ».

Photo : de g. à d. Anne Clerc, Lirja Amani, Isabelle Truffer, Sylvie Richard et Philippe Gay

Les didacticiens de l’allemand à Brigue

La langue de l’enseignement – Trouver les bonnes réponses qui conduisent au succès

Brigue (pac) juin 2017 : Le succès dans la formation est souvent lié aux capacités des enseignants de trouver des réponses orales et écrites suffisamment motivantes pour faire avancer les élèves. Ce thème fut au cœur du symposium qui a réuni les 29 et 30 juin 2017 à Brigue les didacticiennes et didacticiens d’allemand des HEP de Suisse alémanique.

thumb DeutschdidaktikerLe symposium fut organisé par Efrem Kuonen, didacticien d’allemand à la HEP-VS et membre du forum national pour la didactique de l’allemand. 67 spécialistes issus de toutes les HEP de Suisse alémanique et de l’Allemagne voisine ont échangé autour de présentations de haut niveau. 

- Dans quelle mesure les compétences linguistiques de l’enseignant sont-elles importantes pour le succès scolaire?
- Quelles attentes linguistiques et quel niveau de pratique sont attendus dans l’enseignement d’une branche et d’une langue?
- Comment prendre en compte les attentes linguistiques et comment agir pour qu’elles soient prises en compte par les enseignants et les élèves?
- Quelles sont les savoirs didactiques qui sont à transmettre aux enseignants, non seulement aux enseignants d’allemand mais également dans d’autres branches?
En guise d’introduction au colloque Patrice Clivaz, directeur de la HEP-VS, rappela la coïncidence de la tenue quelques jours plus tôt à Brigue de la Fête fédérale de Joddel. En effet, l’allemand joue un rôle déterminant dans cet art choral. Le retrait des Anglais de l’Union européenne permet à la langue allemande de jouer, à côté du français, un rôle toujours plus important. Dans ce contexte, la HEP-VS essaie dans le cadre du canton bilingue qu’est le Valais d’améliorer constamment la position et la promotion de la langue allemande dans le canton.

Photo : de g. à d. Efrem Kuonen, Stefan Hauser, Afra Sturm, Verena Pisall, Simone Fässler und Patrice Clivaz.

Débat sur l’avenir des hautes écoles valaisannes

Avoir le costume adéquat

Sion (pac) mai 2017 : Les professeurs de la HEP-VS appartiennent à l’association valaisanne des enseignants du tertiaire qui a tenu récemment son assemblée générale. Au terme de cette dernière, un débat rassemblant les directions des hautes écoles valaisannes a démontré qu’il était important pour le Valais de trouver un chemin « valaisan » du tertiaire, c’est-à-dire sans vouloir importer dans notre canton la copie de ce qui se fait dans de grandes cités universitaires telles que Genève ou Zürich.

IMG-débat-Haute-école-Buchard-Clivaz-Seppey 2253Une trentaine de personnes issues de la HES-SO, de l’ECAV et de la HEP-VS suivirent l’échange entre les diverses directions. La HEP-VS fut fort bien représentée en assurant environ un tiers de l’assistance dont une large majorité rattachée au site de Brig. Sorte de grand frère en raison de l’importance financière et en termes d’étudiants, François Seppey fut le premier interpellé pour commenter le très réjouissant développement de la HES SO. La HEP-VS fut rapidement  questionnée en termes d’avancée des modifications légales qui lui permettront de se présenter à l’accréditation institutionnelle selon la nouvelle Loi fédérale. Patrice Clivaz, directeur de la HEP VS se montra très confiant. Il est intéressant d’une part de constater que la HEP-VS est la seule haute école valaisanne directement membre de Swissuniversities. Patrice Clivaz fait d’ailleurs partie du comité national de l’organe directeur des hautes écoles suisses rassemblant deux représentants des hautes écoles universitaires, deux représentants des hautes écoles spécialisées et deux représentants des hautes écoles pédagogiques. Il y a 4 ans, la HES SO a passé avec succès le passage devant le Parlement valaisan. La HEP-VS se prépare au même exercice avec un modèle qui, vu sa taille, peut être quelque peu différent de la HES SO, ce que permettent les critères d’accréditation. Les signes tant au niveau du Parlement que du Département sont dorénavant très positifs. Grâce à la HEP-VS, le Valais peut être directement présent dans le monde des hautes écoles, ce qui est un atout considérable pour un canton périphérique. La branche valaisanne de la HES SO appartient en effet au grand ensemble de la HES SO Romandie dont le pilotage est à partager avec tous les autres cantons. Pour réussir cette accréditation, le canton du Valais va devoir toutefois intensifier son engagement pour la HEP-VS car les coûts de cette dernière n’ont pas cessé de baisser durant les 5 dernières années.

Les riches et les pauvres
Dans les critères de base qui définissent une haute école figure en place de choix la capacité à disposer d’un solide secteur « recherche ». Dans ce cadre, les activités directement liées à l’économie privée sont incomparablement plus susceptibles de recevoir des financements que celles touchant à la pédagogie ou à l’art, ce que confirma Sybile Omline, directrice de l’ECAV. Les questions de l’assemblée démontrèrent également que même au sein de la HES SO, des domaines tels que le travail social peinent à aller chercher les fameux fonds tiers. Certains partenaires imaginent que les travaux de recherche peuvent être faits à des prix « cassés », jeu dans lequel les hautes écoles ne sauraient entrer.

Trouver une voie valaisanne du tertiaire
Les propos de Stefan Bumann, chef du service des hautes écoles, Marylène Volpi, présidente de la FMEP et de Jean-Michel Segura, président de l’association des enseignants du tertiaire se placèrent dans la ligne des postulats de base posés par Patrice Clivaz et François Seppey. Le Valais ne trouvera pas de salut tertiaire s’il ne cherche qu’à imiter les grands centres urbains de type universitaire. Si la présence de docteurs au sein du corps professoral est un plus et une condition de base pour séduire les bailleurs de fonds  tels que le Fonds national, le maintien d’une relation privilégiée avec les compétences issues du terrain, en ayant par exemple pratiqué comme ingénieur ou comme enseignant, demeure une valeur sûre  La structure au niveau national en HES, HEP et HEU doit se doubler d’un appui mutuel entre les HES et HEP qui représentent le seul champ que peut développer le Valais, les antennes universitaires de type EPFL étant un super développement qui ne pourra toutefois que très difficilement déboucher sur la création de structures universitaires autonomes et financièrement portables. La prise de parole d’une des professeures dans la salle qui résuma avec la phrase « il nous faut trouver le costume tertiaire adéquat à notre taille », illustre bien la situation.

Photo : de g. à d. Christina Buchard, animatrice du débat, Jean-Manuel Segura, président de l’association de l’enseignement professionnel supérieur, Sybille Omlin, directrice de l’Ecole cantonale d’Art du Valais, Patrice Clivaz, directeur de la HEP-VS, Stefan Bumann, chef du Service des hautes écoles, Marylène Volpi-Fournier, présidente de la Fédération des magistrats, des enseignants et du personnel de l’Etat du Valais, François Seppey, directeur de la HES-SO Valais-Wallis.

PIRACEF – lancement de la 9ème édition

De Laurent Emery à Carine Tripet Lièvre

St-Maurice (pac) mai 2017 : Depuis bientôt 10 ans la formation intercantonale PIRACEF a acquis ses règles de noblesse. Dès le début, la HEP-VS en particulier par le biais de Laurent Emery a porté un intérêt particulier à ce « produit » pédagogique. Laurent Emery y joue un rôle centre comme membre du comité de pilotage. Avec Carine Tripet Lièvre qui va remplacer Laurent Emery, la HEP-VS est certaine de pouvoir assurer très qualitativement la continuité.

piracef 9 smallPIRACEF forme les enseignants en activité créatrice et en économie familiale. Les trois HEP du Valais, de Vaud et de BEJUNE ont depuis longtemps joint leurs forces pour mettre en place un concept sur 40 ECTS que les étudiants peuvent obtenir en emploi en participant à une formation se donnant chaque mercredi durant 3 ans. La régularité des volées de formation avec pour le Valais un contingent d’une dizaine de personnes a permis de sans cesse améliorer la qualité de la formation, même si des efforts restent toujours à accomplir. La volée 2017-2020 vient de démarrer avec une séance de lancement présidée par Patrice Clivaz, directeur de la HEP-VS, qui en a profité pour également remercier Denis Leuba, président du groupe de pilotage, qui s’en va également à la retraite.

30 ECTS pour les prestations complémentaires
Une des particularités de PIRACEF est de parfaitement respecter un des principes fondateurs de la collaboration romande, à savoir celui de la couverture de tout l’espace au niveau des lieux de formation. Ainsi les étudiants sont amenés à découvrir tant le Landeron que St-Maurice. Une autre particularité est celle d’attirer un pourcentage important d’étudiants n’ayant pas à la base une qualification professionnelle d’enseignant. Il a donc fallu mettre en place que ce l’on appelle les Prestations Complémentaires en Enseignement Ordinaire (PCEO). Sur 30 crédits à obtenir en principe avant le début de la formation, il s’agit de donner par une série de stages et d’éléments théoriques une sorte de socle minimal du métier d’enseignant pour permettre l’accès à la spécialisation AC et EF, sans que ces crédits ne donnent bien entendu accès à la généralité du métier d’enseignant. Carine Tripet Lièvre est à la HEP-VS la spécialiste de ces PCEO. Ce sera dorénavant également elle qui représentera le Valais au comité de pilotage de PIRACEF.

Photo : Les Valaisans de la volée 2017-2020 entourent Laurent Emery, pilier des 9 premières années de PIRACEF.

Culatni aux Folatères

Martigny (pac) mai 2017 : Resserrer les liens entre les membres de la HEP-VS fait partie de la mission de Cultani, organe qui se charge de l’animation culturelle au sens large. Autour de Nathalie Nanchen, présidente de Cultani, une vingtaine de collaboratrices et de collaborateurs de la HEP-VS ont découvert les merveilles naturelles des Folatères près de Martigny.

folateresLa zone sèche des Folatères surplombe le coude du Rhône, au-dessus de Martigny-Fully. Le trio formé de Christian Keim, animateur pédagogique à la HEP-VS, Véronique Rausis, enseignante passionnée et experte dans le domaine de la nature et de Lionel Saillen, animateur à la HEP-VS, dans le domaine de l’éducation physique a conduit la délégation HEP-VS dans ce joyau naturel. Les vastes connaissances de ces érudits des plantes et animaux rares ont agrémenté la découverte de ce secteur unique surplombé par le fameux Portail de Fully et les 2899 mètres du Chavalard. Ce plaisir s’est poursuivi par un succulent repas auquel participèrent également le directeur de la HEP-VS Patrice Clivaz et le président de l’association du personnel de la HEP-VS, Mathias Oggier.

Photo : Les participants de Cultani à la sortie des Folatères