Actualités 2018

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Il se passe toujours quelque chose à la HEP-VS

50 ans de pédagogie SPVAL
Un bel anniversaire au comptoir

Martigny (pac) – octobre 2018 : La SPVAL a 50 ans, même si sous d’autres noms, à savoir société des instituteurs dès 1897 puis société des institutrices dès 1920, l’activité pédagogique et syndicale existe depuis plus longtemps. Célébrant ce brillant cinquantenaire, Olivier Solioz, président, rappela en contraposition les changements nombreux d’intitulés effectués par le partenaire principal, à savoir le Département, qui a évolué sous les bannières les DEF, DES, DECS et autres DIP. Pour la HEP-VS, la SPVAL est un partenaire essentiel avec lequel les relations sont constantes et fructueuses.

SPVALCet anniversaire s’est doublé de toute une série d’événements, dont un débat sur l’enseignement spécialisé, la publication d’une riche plaquette historique et une présence par un stand très agréable au Comptoir de Martigny. Le clou du cinquantième fut toutefois les interventions pleines d’humanité, de profondeur et d’intelligence des deux anciens présidents, Jean-Claude Savoy et Didier Jacquier. Jean-Claude Savoy rappela les assauts de l’époque de l’UDI, union des indépendants, qui voulaient saper les fondements de l’école publique. Didier Jacquier termina son intervention par cette belle phrase qui dit qu’aller à l’école, c’est préparer les crayons pour dessiner sa vie.

Une société qui mêle pédagogie et défense syndicale
Tant Marylène Volpi, présidente de la FMEP, que Jean-Philippe Lonfat, chef de service, mirent le doigt sur l’excellente capacité de la SPVAL à jouer avec succès sur les deux terrains syndicaux et pédagogiques. Samuel Rohrbach, président du syndicat romand SER rappela les liens forts qui unissent le SER et la SPVAL, ne serait-ce que par la localisation du secrétariat du SER en terre valaisanne, par le rôle de personnalités comme Cilette Cretton ou celui de Marie-ClaireTabin, ancienne et regrettée professeure de la HEP-VS. La HEP-VS félicite la SPVAL et se réjouit de des futures collaborations.

Photo : de g. à d. : Diane Ruchet, Olivier Solioz, Séverine Damay-Reuse, Patrice Clivaz et Sandro Fontana.

Midis de la recherche 
L’idéal mathématique avec Julie Jovignot

St-Maurice (pac) – septembre 2018 : Julie Jovignot est une jeune professeure de didactique des mathématiques à la HEP-VS. Nouvellement établie à Martigny, elle s’est formée en France et termine son doctorat. Dans le cadre des Midis de la recherche de la HEP-VS, elle a présenté la méthodologie d’une étude de la transposition didactique du concept d’idéal pendant le bachelor, étude comparant les pratiques dans différentes hautes écoles pédagogiques et universitaires.

2018-09-24-jovignotL’analyse en cours menée par Julie Jovignot dresse une cartographie d’institutions telles que l’EPFL, l’université de Lausanne, ou l’Université de Montpellier en France et la HEP-VS, qui toutes se penchent sur le concept d’idéal en mathématiques. Ce concept est enseigné en algèbre abstraite à partir de la deuxième ou de la troisième année Bachelor. Toutes les institutions ont leur génie propre et sont placées dans un environnement qui peut aller jusqu’à la concurrence. La recherche analyse une foule d’éléments, tels le niveau de base des étudiants poussés massivement jusqu’au baccalauréat dans le système français, alors qu’ils sont beaucoup plus « pré-sélectionnés » dans le système de la maturité suisse.

Apprendre plutôt que comprendre
Partant de l’exemple très quotidien de la cuisson des pâtes, elle illustre les fondements d’une praxéologie de Chevallard. Elle se pose la question des raisons d’être du concept d’idéal. Elle formule l’hypothèse que selon le niveau de formation, avec ou sans part importante de recherche, il y aurait une « imposition » directe toujours plus grande des sujets comme des vérités à apprendre, plutôt qu’à comprendre.

Photo : Julie Jovignot.

Remise des diplômes de la HEP-VS 
144 diplômes pour suivre une demande en constante évolution

Brig (pac) – septembre 2018 : La demande en nouveaux enseignants s’intensifie. Si la HEP-VS a décerné lors de sa récente cérémonie de remise des diplômes à Brig 72 bachelor pour l’enseignement primaire, ce sont 113 nouveaux étudiants qui viennent d’entrer en formation en 2018 pour le primaire, soit un chiffre en augmentation d’environ 20%. Dans son discours, le Directeur Patrice Clivaz a fait allusion aux difficultés logistiques de la HEP-VS, coincée dans plusieurs bâtiments anciens et éparpillés, en disant que nos autorités « préparent les solutions pour nous donner un logis plus adéquat ». Quant au Conseiller d’Etat Christophe Darbellay, il a assuré la HEP-VS de son soutien fondamental pour l’accréditation institutionnelle à laquelle la HEP-VS se prépare, car l’école valaisanne a besoin d’un institut de formation fort et reconnu.

diplom prix_2018A côté des 72 bachelors pour le primaire, ce sont 54 master et diplômes pour le secondaire et 18 masters pour l’enseignement spécialisé, sans compter une septantaine de certificats divers pour les maîtres formateurs et autres, qui ont été distribués lors d’une cérémonie agrémentée par nombre d’interventions d’étudiants artistes de la HEP-VS.

Des musiciens champions d’Angleterre du brass band à la HEP-VS
La cérémonie fut placée sous le thème de la musique et de l’art choral, en lien avec l’entrée en retraite d’une personnalité reconnue dans le monde culturel lyrique et musical valaisan, le professeur Norbert Carlen. Ainsi, le quatuor de très haut niveau international, emmené par l’étudiant HEP-VS Paul Crognaletti a démontré que parmi les enseignants se retrouvait toujours un potentiel considérable dans ces branches si essentielles pour la formation de la jeunesse. Cette cérémonie a également été la dernière pour le responsable de la formation secondaire, Antoine Mudry, une personnalité- clé du monde de l’éducation en Valais. Pour les étudiants, c’est Mélanie Leuenberger, diplômée du bachelor primaire qui s’est exprimée. Parfaitement bilingue, selon le modèle unique prôné à la HEP-VS, elle a rappelé l’importance du partenariat étudiant-institution qui est de mise dans les travaux de l’accréditation institutionnelle.

Photo : Président de la ville de Brigue Louis Urspurng et Patrice Clivaz, directeur de la HEP-VS avec les étudiant-e-s primés lors de la cérémonie, de g. à d. Sanda Fournier, Bertrand Décaillet, Nathalie Imesch, Mélanie Leuenberger, Lucie Bilgischer et Fabrice Massy.

La HEP-VS coorganise le congrès OPHRIS 
Le Valais sous la loupe de l’inclusion-intégration

Bramois (pac) – août 2018 : Le Valais est un précurseur dans le domaine de l’inclusion/intégration des élèves en situation de handicap. Rappelant ce constat Guy Dayer, chef de l’office de l’enseignement spécialisé fit un lien fort entre la géographie du Valais et le pragmatisme de la vision valaisanne. Pour traiter de manière générale de ce thème, la HEP-VS a participé comme co-organisatrice au premier congrès OPHRIS pour « Observatoire des pratiques sur le handicap » hors de France. Une centaine de spécialistes de Suisse et de l’étranger, dont la majorité de la nouvelle volée du master 2018-2021 enseignement spécialisé à la HEP-VS emmenée par le chef de filière Jean-Marie Lavanchy, ont vécu de riches moments scientifiques et d’émouvantes évocations humaines sous la conduite Marie-Paule Matthey de la HEP-VS.

20180-08-29 colloOphriLors de la Table ronde finale, Gérard Aymon, directeur du petit Cycle d’orientation d’Hérens démontra avec des exemples concrets combien la présence d’un élève souffrant de difficultés particulières peut sublimer toute une situation, moyennant la présence d’une fibre sociale et d’un plaisir au partage et au vivre ensemble. En citant Serge Ebersold et un proverbe africain, Gérard Aymon a montré l’importance de l’environnement : « pour éduquer un enfant, il faut un village » autrement dit, « faire environnement ». comme l’a mentionné Serge Ebersold dans sa conférence. Ces beaux exemples n’occultèrent pas le débat scientifique et politique généré par la présence dans les classes ordinaires d’un nombre croissant d’élèves « particuliers » qui peuvent être sources de tensions pour le reste de la classe. Tous ces thèmes se sont inscrits parfaitement dans ce 8ème colloque international dit OPHRIS pour « Observatoire des Pratiques sur le Handicap –  Recherche et Intervention Scolaire » qui s’est tenu à l’Institut Kurt Bösch à Bramois sous la responsabilité commune de l’Université de Genève et de la HEP-VS. Le colloque a présenté des recherches et des pratiques en France, Belgique, Suisse et au Québec, avec des questionnements et des réflexions partagés par des chercheurs de tous ces pays.

Les besoins de l’enfants versus les besoins des enseignants
Manuela Salamin, présidente de l’association des enseignants spécialisés, mit l’accent sur le « silence des transformations » auxquelles assistent les enseignants spécialisés qui doivent dans leurs interventions tenir compte des besoins de l’enseignant ordinaire qui a face à lui un groupe classe qui avance ensemble, dans lequel il permet à l’élève en situation de handicap de trouver sa place et d’avancer avec le groupe. Alexandre Dayer, enseignant généraliste, constata que la présence d’élève en situation de handicap développe le potentiel d’innovation du généraliste en boostant les pratiques. Il insista sur l’importance de l’empathie et de la bienveillance. Le débat qui suivit releva que l’enseignant généraliste est le spécialiste de l’enseignement, la gestion du groupe classe et qu’il a des compétences spécifiques par rapport aux autres professionnels agissant dans l’école. Il démontra également les bienfaits de la présence d’un enfant en situation de handicap dans une classe ordinaire dans la prise de conscience de la relativisation des difficultés qui émaillent la vie des élèves.

Photo : les participants à la Table Ronde, de g. à d : Coralie Delorme,  Alexandre Dayer, Guy Dayer, Gérard Aymon, Manuella Salamin et Marie-Paule Matthey.

Des robots mobiles pour aider des élèves alités

St-Maurice (pac) août 2018 : La HEP-VS est continuellement active sur le terrain des nouvelles technologies de l’apprentissage. Avec le robot «Distanzia», selon le nom provisoire que lui a donné le directeur Patrice Clivaz, un élève alité peut suivre en interaction un cours.

2018-robo-krankRomaine Carrupt, professeure à la HEP-VS, pilote ce projet de recherche-développement. Les premiers essais sont encourageants. Grâce à Distanzia, un élève malade est virtuellement présent dans la classe par le biais du discret appareil sur roues doté d’un micro. Il peut diriger cet appareil par écran interposé depuis son domicile. Il voit en live ce que le professeur présente et peut interagir avec les autres élèves.

Photo : La HEP-VS teste le Distanzia.

Le Dies de l’accréditation 
La HEP-VS se prépare activement

St-Maurice (pac) – août 2018 : La HEP-VS a prévu d’entamer sa procédure d’accréditation institutionnelle, à laquelle sont soumises toutes les hautes écoles, au printemps 2019. La séance de rentrée académique pour tout le personnel, le « Dies academicus », s’est concentrée totalement sur la préparation de ces moments historiques.

Dies AcademicusDans son introduction à la journée, le directeur de la HEP-VS Patrice Clivaz, mit l’accent sur certaines préoccupations de la direction liées à la conformité de la HEP-VS en termes de ressources et d’infrastructures par rapport aux exigences des standards d’accréditation. Il insista également sur la prise en compte du profil spécial de chaque institution.

Un fort engagement du Département
La présence de Christophe Grolimund, directeur de l’Agence nationale AAQ qui effectue les accréditations institutionnelles, comme un des orateurs principaux de ce dies, est un honneur pour la HEP-VS. Le directeur de l’AAQ se montra rassurant sur la prise en compte des particularités de chaque institution, tout en insistant sur l’importance de l’autoévaluation à réaliser par la HEP-VS, étape première du processus après celui couronné d’un beau succès du passage unanime et indispensable au Parlement valaisan pour l’octroi de la personnalité juridique autonome à la HEP-VS. Deuxième orateur du jour, Jacques Pilloud, co-responsable du Centre qualité de la HEP-VD présenta l’état des travaux de la grande institution vaudoise et voisine.  La HEP-VD vient de terminer son autoévaluation et le travail à réaliser en interne est impressionnant. Apportant les salutations officielles du Département, le chef du Service de l’enseignement Jean-Philippe Lonfat confirma les excellentes nouvelles de la bonne avancée des projets de nette amélioration des bâtiments éparpillés construits dans les années cinquante, dans lesquels doit travailler la HEP-VS. Par le biais d’ateliers bilingues, le personnel de la HEP-VS put se pencher sur le cœur même de l’accréditation, à savoir le système qualité qui permet les boucles de régulation.

Photo : de g. à d. Patrice Clivaz, directeur de la HEP-VS, Jacques Pilloud, co-responsable du Centre qualité de la HEP-VD, Christoph Grolimund, directeur de l’AAQ, Christoph Salzmann, responsable du groupe qualité de la HEP-VS, Fabio Di Giacomo, adjoint de direction HEP-VS, Jean-Philippe Lonfat, chef du service de l’enseignement et Peter Summermatter, adjoint de direction HEP-VS.

HEP-VS - Sur le pont depuis le début août

St-Maurice (pac) – août 2018 : Le rythme trépidant de la HEP-VS ne s’arrête quasiment jamais. A peine les derniers examens terminés à mi-juillet ont débuté le 6 août les journées d’introduction pour les formations du secondaire. Puis se sont succédé une série de cours de formation continue et de formation PF.

2018-08-14 cours_été-133656Les formations à temps partiel et en cours d’emploi du secondaire ont ceci de particulier qu’elles occupent des créneaux horaires inhabituels. Antoine Mudry, Romaine Carrupt et Nicolas Bressoud ont ainsi assuré une sorte de viatique de base pour permettre aux nouveaux enseignants-étudiants qui ont de l’emploi dans les écoles de bien débuter l’année scolaire.

L’enseignement spécialisé avec Gisèle George
Pour ne citer que quelques éléments du programme de ce début août, à côté de cours de langues, l’enseignement spécialisé a bénéficié de l’apport de la spécialiste française Gisèle George. Les animateurs Simon Glassey et Christian Moulin, accompagné du didacticien Ismail Mili introduisirent les formateurs F2 aux nouveaux moyens de mathématique I-II H et à la plateforme « ESPER », tandis que Jean-Marie Lavanchy accueillait les formations des MF.

Photo : de g. à d.  Florence Constantin, Simon Glassey et Aude Varray.

Berkan Kutlu
De la HEP-VS au FC Sion

Brig (pac) juillet 2018 : Berkan Kutlu a passé une année à la HEP-VS comme stagiaire MPC. Il a pu combiner sa formation et un entraînement intensif en football. Cela lui permet dorénavant d’intégrer en tant que professionnel les espoirs du FC Sion.

HEP FC_SionLa HEP-VS essaie de jouer au mieux son rôle d’entreprise formatrice avec chaque année entre 4 et 6 apprentis et stagiaires. Berkan Kultu fait partie de ces jeunes qui lient une relation privilégiée avec la HEP-VS. Après l’école de commerce, il vient de terminer son année de stage qui lui a permis entre autres de découvrir tous les aspects administratifs de la formation des enseignants. Ses excellents résultats sportifs et la succession impressionnante d’entraînements tous les jours lui ont permis d’intégrer le contingent du FC Sion.

Photo : Eliane Rausis, secrétaire à la HEP-VS et Patrice Clivaz, directeur de la HEP-VS entourent Berkan Kutlu.

Le cinéma à la Despedida

Vétroz (pac) juillet 2018 : La Despedida est ce grand moment de convivialité qui réunit à la fin du semestre étudiants et professeurs de la HEP-VS. L’édition 2018 a été placée sous le thème du cinéma.

Despedida cinema_2018Le comité d’organisation emmené par le président de l’association des étudiants, Yann Cazorla, a parfaitement huilé le scénario de cette traditionnelle soirée festive. Tant en corsaire des Caraïbes qu’en aventurier de l’arche perdue, les étudiants de la HEP-VS ont su créer une superbe ambiance. Au jeu de la reconnaissance des musiques de film, ils ont de plus été largement plus affûtés que la belle délégation professorale.

Photo : de g. à d., Patrice Clivaz, directeur de la HEP-VS, Yann Cazorla, président de l’association, Bastien Sozio, vice-président, Mélanie Leuenberger, Laurent Vouillamoz, Tiffany Schnyder, Estelle Rogivue et Kevin Flury, membres du comité.

Bogotà ou la gestion de l’imprévu au service du développement professionnel

St-Maurice (pac-dpb) – juillet 2018 : La HEP-VS propose depuis des années aux étudiants du quatrième semestre d’effectuer un stage en Amérique du Sud, à Bogotà.

Bogota 2018L’école dans laquelle a lieu le stage est le Colegio Helvetia, école suisse privée, subventionnée par la Confédération dont le Valais et le canton de Berne sont cantons parrains puisque l’école de Bogota est la seule au monde qui à côté de l’espagnol, enseigne dans les deux langues, le français et l’allemand. Les élèves sont issus d’un milieu social privilégié. Le stage dure quatre semaines. Danièle Périsset, professeure à la HEP-VS, a accompagné les 12  étudiants et a procédé aux diverses supervisions, comme si les étudiants étaient restés en Suisse.

Les étudiants découvrent un autre monde pédagogique
L’école suisse de Bogota est grande. Elle accueille des enfants dès 3 ans et jusqu’à la maturité (bachillerato). Les élèves suivent les cours selon un horaire continu dès 7 h 15; un repas est servi à midi et ceux qui n’ont pas de cours l’après-midi ont la possibilité de participer à des activités organisées par l’école (karaté, robotique, ballet, natation, roller…). En classe, les élèves bougent beaucoup et toutes ces nouveautés mêlées à l’altitude élevée, à savoir 2640 mètres, font que le soir, aux dires des étudiants de la HEP-VS de retour de ce fantastique dépaysement, une fatigue certaine conduit à demeurer sagement chez soi. La délégation valaisanne en Amérique du Sud a également appris à faire preuve d’une grande capacité d’adaptation, avec les fréquentes modifications de l’horaire, des classes relativement grandes, jusqu’à 32 élèves en 1H, et une mentalité qui change. Etre en Colombie, c’est aussi l’opportunité de découvrir ce pays  au climat pluvieux et frais qui a tant à offrir, qui a côté de la mégapole de Bogota continuellement saturée de trafic à toutes les heures de la nuit et du jour, a des endroits comme le bord de la mer des caraïbes à Carthagène.

Photo : Les étudiants de la HEP-VS à Bogota en compagnie de Yves Auckenthaler, directeur du niveau 2, répondant CHB du stage des étudiant-es de la HEP-VS, avec son assistante Alisson Galvis.

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